Arboretum du Bambesch

Une nouvelle signalétique pour l’arboretum

Avec le concours du DUF, les services municipaux ont conçu et mis en place une signalétique plus attractive à l’arboretum du Bambesch.
En plus des espèces poussant spontanément dans nos forêts, d’autres essences enrichissent l’environnement de l’ouvrage puisque les soldats du Régiment d’Infanterie de Forteresse ont occupé leurs loisirs en les plantant autour de leurs baraquements de surface.
Au fil des 2 kilomètres du sentier aménagé, les visiteurs peuvent ainsi découvrir une trentaine d’essences différentes avec une description explicative en texte et en images.
Une promenade agréable et instructive à l’ombre des frondaisons au milieu des vestiges de la Ligne Maginot.
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Calvaires

CROIX ET CALVAIRES DE BAMBIDERSTROFF, racontés par Laurent Mayer

Croix du Presbytère 1752 (Kritz am hearenhuss)

photo1Edifiée près de l’église par la Paroisse du village en 1752
« Parochia Baumbiderstroff Crucifixo 1752 »
Rénovée en 1906, elle commémore 2 évènements distants de 145 ans : l’agrandissement de l’église d’une part et la construction du presbytère actuel d’autre part.

De part et d’autre de la croix se dressaient jadis 2 grands personnages bibliques

Croix Encastréé (Et kritz in da keaïchemoua)

photo2Cette croix fut encastrée dans le mur de soutènement de l’église paroissiale dans les années 1960.

Elle provient du monument funéraire d’un des curés du village. Elle porte en relief sur la stèle un ciboire et un calice croisés, attributs des prêtres.

Le Grand Calvaire : 1824 (Et gross kritz hinnen am keaïoff)

photo3Situé derrière l’actuel cimetière en bordure du chemin vers la Chapelle Notre-Dame de la Paix.

Erigé en 1824 par le sculpteur Jacques Steinmetz (1778-1843). A la base de la croix on trouve Marie Madeleine à genoux surmontée de 2 angelots.
De part et d’autre du crucifix se dressent 2 statues, à gauche : Saint Jean disciple de Jésus, à droite : la Vierge Marie

Croix Beitz : 1899 (Beitzenkritz)

photo4Erigée par la famille BEITZ au bord du chemin vers la Chapelle Notre-Dame
La croix commémore le décès de Georges Beitz à Hallering (1851-1899).

Le piédestal porte une sculpture déjà érodée de Saint-Georges terrassant le dragon

Croix du Cholera : 1834 (Et Peschtkritz)

photo5Cette croix contre la chapelle Notre-Dame fut élevée deux ans après l’épidémie de choléra de 1832 touchant 83 communes.

Erigée par les parents du soldat Jacques Hoff décédé en 1832 des suites de ce terrible fléau.
La stèle porte une sculpture de St Jacques patron du défunt.

Le piédestal porte en relief les personnages de : St Sébastien à droite et St Roch à gauche.

Croix Vallaster : 1802 (Et kritz an da antoniusk oppel)

photo6Edifiée en 1802 par Jean Vallaster (1725-1809) à la mémoire de son fils mort de froid à cet endroit le 17 décembre 1802.

La croix est adossée à la chapelle Saint-Antoine

Croix Saint-Hubert : 1884 (Hubertuskritz)

photo7Edifiée en action de grâce par Christian Steckler qui survécut à un tragique accident de calèche à cet endroit dans la nuit du 22 août 1884.

Située sur la route de Longeville au-delà de la chapelle St Antoine.

A gauche de la stèle se dresse une superbe statue de Saint Hubert,
à droite de la stèle se tient St Joseph drapé dans une toge très sculptée

Croix Becker : 1913 (Beckaschkritz)

photo8Erigée en l’honneur de Dieu ainsi qu’en l’honneur de la Vierge Marie, à l’emplacement de la vieille croix Becker.

Située à l’intersection de la route de Longeville et l’ancienne route romaine appelée « Solzstross ».

Elle se distingue par sa stèle pyramidale monolithique d’1.50 m de haut.

Croix du Maronnier (Et kritz am keschtenboïm)

photo9Elle se dresse à la bifurcation rue du 3 juin et rue des cloutiers.

Autrefois elle servait de reposoir lors de la Fête-Dieu. Sur la stèle, elle porte un texte en allemand presque effacée et personne ne sait ni pourquoi ni quand ce calvaire fut édifié.

Restaurée en 1999 elle porte un croisillon richement sculpté oeuvre d’un des sculpteurs de la famille Ney.

Croix Pate : 1808 (Patéskritz)

photo10Incorporée dans le mur de l’ancienne menuiserie Wingert à l’angle de l’Impasse du Charron et de la rue du 3 juin.

Erigée par Thiébault Géronimus et Catherine Albert en souvenir du décès de leur fille Anne-Marie agée de 3 ans.

Son Christ agonise les pieds en appui sur un crâne humain. Deux têtes d’angelots relient la base à la hampe du crucifix.

Croix Hardy : 1910 (Hardyskritz)

photo11Edifiée par Anne Keller (1855-1911) en l’honneur de Monsieur le Curé… (nom effacé et oublié).

Implantée à l’embranchement de la rue Pierre Klein et de la rue du 3 juin, elle jouxtait autrefois la maison Hardy d’ou son nom.

Bien que récente la croix a beaucoup souffert. Après 3 restaurations, la dernière faite en 2002 a permis une transformation heureuse de celle-ci en lui donnant une allure élancée.

Croix Rouge ou Croix du Défrichement (Et rotkritz)

photo12Cette croix rustique s’élève à la bifurcation de la route de Zimming et du « Buschparaweich ».

Sa taille est réduite. Elle ne présente ni date, ni inscription, ni sculpture et pas le moindre élément décoratif. Ce qui frappe c’est son extrême dépouillement mais aussi sa beauté due à ses lignes harmonieuses.

Croix Blanche : 1912 (Et wisskritz ou croix Kollmann-Boyard)

photo13Edifiée par la famille Kollmann-Boyard en remerciement à Dieu de leur avoir donné un enfant. Elle doit son nom à l’entretien de la croix par application de peinture blanche.

Elle se situe sur la route de Laudrefang à la bifurcation du « Spitzenweich). La croix blanche est l’oeuvre de Jean Félix Ney (1868-?) « Néïfélix »

Croix des Soeurs : 1795 (Schweschterskritz)

photo14Située à l’embranchement de la route de Laudrefang et du « Hanfellweich ».

Le millésime 1795 qui figure sur la stèle en fait la seconde plus vieille croix du village. Cette date correspond à une étape importante de la révolution française, à la proclamation de la Liberté des Cultes, après les années de Terreur 1793 et 1794.

Croix de la Sainte Trinité (Ematenkritz)

photo15Située à l’angle de la route de Laudrefang et de la rue de la Source. Jean Beitz et Anne Keller la firent élever au 19ème siècle en souvenir d’Anne Piffer.

Les sculptures ornant la stèle sont une figuration populaire de la Saint Trinité : d’un nuage émerge le Christ faisant face à Dieu le Père. Entre les deux personnages une colombe symbolise l’Esprit Saint.

Croix de la Côte de Faulquemont : 1934 (Et kritz am folkenberier weich)

photo16Implanté dans la partie haute de la côte de Faulquemont, elle est l’exemplaire le plus récent de nos croix de chemins.

Elle fut édifiée en 1934 en remplacement d’une ancienne croix délabrée qui était probablement une croix d’accident et qui marquait l’endroit le plus dangereux de cette redoutable côte.

Plan de situation de l’implantation des calvaires (format pdf)

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Historique de la commune

Au début de notre ère, les romains s’installent sur notre territoire.
Les légionnaires méritants ont le droit d’exploiter des fermes : « les villas » dont actuellement les fondations ont été mises à jour. La Société d’Histoire et d’Archéologie de Saint-Avold s’occupe des fouilles de l’une d’elles, située « Auf dem Fels » et a déjà obtenu d’intéressants résultats : on a dégagé de bonnes substructures actuellement visibles au jour ; des poteries du 2ème siècle, une monnaie de l’empereur Antonius (138-161), col d’Amphore estampillé « LAEL » (Lucias AELIUS) du 1er siècle après J-C.

Cette période dite « gallo-romaine » prend fin au 5ème siècle avec l’invasion des peuplades venues de l’Est, entre autres les Francs, qui ont laissé leurs traces : en effet lors de la construction d’un bâtiment situé sur une éminence à l’entrée du village (lieu dit Klosters) on a découvert (1802-1805) des tombes franques renfermant des armes et diverses poteries de cette époque (Viville, dictionnaire de la Moselle II – 1817 page 28).

D’après Försteman (Altdeutsches Namembuch T1 – 1900), le village aurait été fondé par un chef franc du nom de Budhar (Bodhari). Le premier nom officiellement connu du village était Brudeville. Ce nom est repris par l’évêque de Metz en 1121, dans une charte par laquelle il confirme notre village dans les biens de l’abbaye Saint-Martin de Glandière (Longeville). Puis le nom se transforme par la suite en Buterville, Budestroff, Biederstroff pour devenir Bambiderstroff (Baumbiderstrof sous l’occupation allemande après 1871). Le nom du village est donc connu officiellement depuis qu’il figure sur les registres des biens que possédait l’Abbaye de Longeville à Bambiderstroff. Ces biens furent confirmés par la suite en 1180 par le pape Alexandre III, en 1210 par Innocent III, et en 1267 par Clément IV.

Les bulles papales sont rédigées en latin et ne contiennent que quelques lignes :
« Villam de Budestroff Cum conductu ecclesiae et decimis et mansis et obligatione duorum solidorum » : « Avec la location de l’église et avec les dîmes et les manses et l’obligation de verser 2 sous ».

Ces droits et servitudes ont existé jusqu’à la Révolution de 1789. Mais les habitants de Bambiderstroff acceptèrent difficilement ces obligations, et refusèrent de comparaître en 1681 au jour de Saint-Jean l’évangéliste, devant l’abbé de Longeville. Ils furent condamnés pour rébellion, au payement d’une amende. « Il s’agissait de plusieurs particuliers qui, pendant les pèlerinages à la chapelle, se permettaient de ne pas y assister et de trouver à se divertir aux cabarets en y jouant aux cartes et en s’y adonnant aux libérations ». (Heimbüchen Kopp)

 Déjà vers 1627, un arrêt de la Cour souveraine de Nancy défendait aux religieux de l’abbaye de Longeville et à F… Hoffmann, curé de Bambiderstroff de percevoir, en qualité de décimateurs, la dîme sur les choux, fèves, navets, carottes autres légumes.

 De même, nous trouvons en mémoire produit par l’abbaye pour prouver qu’elle a droit à la délivrance de bois de construction dans la forêt communale ; ainsi que la réplique des manants de Bambiderstroff qui soutiennent :
– Que les religieux de Longeville n’ont jamais eu à Bambiderstroff, ni maison, ni place de maison qui provienne de leur
fondation.
– Que bien qu’il leur soit permis de bâtir une maison à Bambiderstroff, la commune ne doit pas pour autant, être obligée
de leur fournir le bois de construction.

Mais les titres que les suppliants possèdent, datant de 1263, prouvent ce qu’ils avancent : en effet la dénomination « Butterville » pour désigner Bambiderstroff est courante dans la plupart de nos titres, aussi bien que celle de « Boterville » « Budestorf » ou « Bidestroff » et l’inscription même de ce titre suffit à faire savoir qu’il est question de Bambiderstroff.

En 1288 ce titre est encore plus en leur faveur, car il est fait mention, non seulement de la cour des religieux de Longeville à Bambiderstroff, mais encore d’un administrateur y résidant.

Comment après ces titres formels, les manants de Bambiderstroff peuvent-ils avoir le front de dire qu’il est tellement vrai que les religieux n’ont jamais eu à Bambiderstroff ni maison, ni place ! Si les habitants de Bambiderstroff étaient sincères, ils diraient eux-mêmes, qu’ils ont arraché les fondations de cette ancienne maison, et qu’ils se sont servis des pierres pour bâtir leurs maisons !

L’abbaye ne possédait qu’une partie du village, le reste appartenait comme franc-aller depuis le 12ème siècle à la famille de Varsberg (vassaux des Comtes de Luxembourg).

En 1164, le comte de Luxembourg fut obligé de donner en gage à l’évêque de Metz, les châteaux de Varsberg et de Rollinger (Raville).
L’évêque était administrateur des biens de l’abbaye de Longeville, et chargea la famille Varsberg de l’administration des biens situés à « Buterville ».
En 1308 Jacques de Varsberg, réunissait sous sa juridiction, la totalité du village, et fixait les obligations de ses sujets comme rente ; cela constitua l’amorce des querelles de souveraineté entre le luxembourg et la lorraine qui durèrent de 1569 à 1754.

Pendant la guerre de 30 ans, (1618-1648), le village fut presque totalement dévasté, et sa reconstruction fut très lente (1680 à 1750). Pour encourager les gens à reconstruire, on leur permit de prendre gratuitement le bois nécessaire dans les forêts ; on fit également appel à l’immigration ce qui explique en partie le mélange de noms patronymiques français/allemands, des habitants.

Toutes les rivalités d’intérêt et de nationalité ne trouvèrent leur fin que dans le rattachement à la France.
Le dernier Duc de Lorraine devenu empereur d’Autriche, possédait encore dans notre région, des enclaves dont l’une était formée par Bambiderstroff et sept autres villages. A sa mort, son épouse Marie-Thérèse céda au roi Louis XV par un acte de désistement (16 mai 1769) ces dernières enclaves.
C’est à partir de cette date que Bambiderstroff fit partie de la France (1769).

Dans les cahiers de doléances que les habitants de Bambiderstroff adressaient au roi Louis XVI en 1789, nous trouvons des renseignements sur la vie et la situation dans notre village.
Tout était cher et presque inaccessible au simple citoyen : le tabac et sel étaient à prix qui tentaient les gens à se les procurer par contrebande et à s’exposer ainsi à de graves dangers.
Mais peu à peu la situation s’améliora, les gens vivaient du produit de la terre ou de leur métier. Il existait à l’époque : 4 moulins à blé, 1 moulin à plâtre, 1 moulin à huile, des ateliers de tisserands, des charrons, des forgerons, des cloutiers, un facteur d’orgues ; métiers aujourd’hui disparus avec l’avènement de l’industrie, l’installation des mines de charbon.

Au 19ème siècle, la commune compta également des artistes sculpteurs, le métier de sculpteur sur pierre existant depuis fort longtemps, les carrières de grès fournissant la matière. Des noms de familles reviennent : Ney, Steinmetz, Jean-Valastre (appelé comme sculpteur à la cathédrale de Strasbourg de 1808 à 1833).
Elisabeth Ney devient célèbre en Allemagne, ainsi qu’en Amérique où la ville d’Austin (Texas) lui dédia un musée.

Monuments

eglise L’église

Elle date du XIVème siècle et fut agrandie en 1752.
L’actuel clocher est beaucoup plus récent que l’église et a été modifié en 1868.

chapelle

Chapelle Notre Dame de la Paix

Elle fut construite en 1811 grâce aux dons des habitants du village.

chapelle-st-antoine Chapelle Saint Antoine

Il n’y a pas de trace écrite qui fixerait sa construction car celle-ci fut un petit oratoire.

En 1992, une équipe de bénévoles a restauré la chapelle : charpente, toiture, crépis des façades et remplacement de la porte et des fenêtres.

monuments-aux-mortsMonument aux morts

Construit en 1976 par Amical Zannoni, elle représente la réconsiliation des peuples.

presbytere Presbytère

Sa construction date de 1906.

mairieMairie

Sa construction date de 1886.
8 logements ont été aménagé à l’étage en 1999.
Elle a été rénovée en 2004.

Petit Ouvrage du Bambesch

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LIGNE MAGINOT P.O. du BAMBESCH

Situé à proximité de la route Metz – St-Avold – Sarrebruck , l’ouvrage est composé de 3  »blocs » reliés entre eux par des galeries souterraines.

Ce fort a été construit en 1932 à l’est du bois du Bambesch, il dépendait alors du  »secteur fortifié de Faulquemont » ( élément de la ligne Maginot).

LES JOURS D’OUVERTURE POUR L’ANNÉE 2017

  • 9 et 23 avril
  • 14, 20, 21 et 28 mai
  • 17, 18 et 25 juin
  • 9, 14 et 23 juillet
  • 13, 20 et 27 août
  • 10, 16, 17 et 24 septembre
  • 8 octobre (au profit de Noël de Joie)

ATTENTION

Nombre important de marches pendant la visite

Température intérieure : 12°

Durée de la visite : 1h30 environ

Début des visites : 14h – 14h30 – 15h15 – 16h

TARIFS

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 Prix adultes : 6 euros (5 € en prévente à l’Office du Tourisme de Saint-Avold)

 Prix enfants de 8 à 16 ans : 2 euros

 Gratuit en dessous de 8 ans:

 Visite exceptionnelle (hors calendrier) :
•Jusqu’à 10 personnes : 50 €
•Jusqu’à 20 personnes : 100 €
•Groupe scolaire : 80 €

(ouverture pour les groupes toute l’année uniquement sur réservation)

HISTORIQUE

Suite au repli de l’armée française en juin 1940, l’ouvrage (isolé) a été encerclé et attaqué le 20 juin 1940 par des éléments allemands de la 167.Infanterie Division. Démoli par un canon FLAK de 88 mm, le bloc 2 (au sud) est évacué, les hommes se réfugient dans la galerie à 30 m sous terre. L’ennemi attaque finalement le bloc 3, risquant à tout moment de bloquer l’équipage au fond de l’ouvrage. Le lieutenant PASTRE, commandant du Bambesch, est obligé de se rendre dans la soirée.

Après l’armistice de 1945, l’entretien fut assuré en permanence par des spécialistes du génie militaire, jusqu’au rachat de l’ouvrage par la commune de Bambiderstroff.

LE BAMBESCH est ouvert au public depuis le 31 août 1973. Après les soldats, ce sont maintenant les touristes qui le visitent.

Toutes les installations sont en bon état : machines, chambrées des soldats, infirmerie, installation électrique., chambres de tir… Les reliefs de l’ancien  »casernement léger » construit juste à côté du PO ont été dégagés pour permettre l’observation.

Les abords sont également bien aménagés pour accueillir les visiteurs qui sont guidés sur place par les membres de l’ Amicale des Guides du Bambesch.

Lien vers le site du Bambesch : www.lebambesch.com

Pour les renseignements, merci de bien vouloir vous adresser à :

Association des Guides du Bambesch

Président : M. BECKER Cédric 9 rue principale- 57690 HAUTE-VIGNEULLES
Tel : 06 76 76 61 62
Mail : lebambesch@gmail.com

Circuit de randonnée

Circuit de randonnée pédestre de la Vallée du Bambesch

Circuit de la vallée du Bambesch : 14,7 km

Cet itinéraire vallonné offre aux randonneurs une variété de paysages et de découvertes insolites au cœur de la nature : ouvrages militaires dont l’ouvrage visitable du Bambesch et les vestiges de la guerre, Eoliennes géantes, Arboretum, Croix de chemin sculptées, points de vue panoramique (la vallée du Warndt, vallée de la Vigneulles, butte de mousson), forêts font les ingrédients de ce circuit remarquable.

Ce circuit à été crée à Bambiderstroff avec l’aide de la Fédération Française de Randonnée, le Comité Départemental du Tourisme de la Moselle et le District Urbain de Faulquemont.

Ce circuit est accessible en grande partie pour les personnes à mobilités réduites.

A noté : il fait parti du GR 5 (Chemin de Compostelle)

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